Malgré certains de ses bienfaits, le soleil peut être nocif pour la peau : quels sont les risques et les dommages causés par les UV ?
Ils sont responsables du vieillissement prématuré de la peau, de la perte d’élasticité (rides) et de certains cancers cutanés comme les mélanomes et carcinomes.
Ils entraînent les coups de soleil, l’apparition de tâches, le brunissement, l’épaississement de la peau, et sont également responsables – à terme – des cancers cutanés.
En fonction de la couleur de la peau et des cheveux, plusieurs phototypes ont été identifiés. Allant de 0 (extrêmement claire) jusqu’à 6 (noire), cette classification détermine les types de peau selon leur sensibilité aux UV.
En plus de ce critère, d’autres facteurs augmentent les risques de développer des maladies cutanées liées aux UV comme :
Avez-vous pris le nécessaire dans votre trousse à pharmacie ? En cas de brûlure au premier degré, il est recommandé d’appliquer un baume apaisant du type Biafine (ou du tulle gras) sur la zone touchée et de ne plus l’exposer au soleil pendant 2 semaines. Pour les cas de brûlures plus graves, accompagnés de fièvre ou de maux de tête, il est alors impératif d’aller consulter un médecin.
Prévenir les dommages cutanés liés aux UV permet de maintenir une peau saine et donc de préserver sa santé. Il est primordial de protéger les enfants des rayons, et de ne pas les exposer avant l’âge de 3 ans, afin d’éviter les coups de soleil et limiter les risques de cancer à l’âge adulte.
Protégez donc leur peau, mais aussi leurs yeux ! Les UV passent à travers la cornée, peuvent agresser la rétine et alors détériorer le cristallin. Lunette de soleil pour tous et restons à l’endroit le plus favorable : l’ombre !
Quels sont les précautions et réflexes à avoir pour se prémunir des UV ?
Même si le teint hâlé peut être apprécié pour son esthétisme, bronzer n’est pas bon pour la santé ! N’oubliez pas que la production de mélanine est un mécanisme de défense contre les UV…
Sur quels critères faut-il s’attarder au moment d’acheter la crème solaire de l’été ? Facteur de protection solaire (FPS), texture, composition et type de flacon sont décryptés.
La crème solaire reste une barrière essentielle contre les UV. Il est recommandé d’en appliquer toutes les 2h et de façon homogène sur toutes les zones du corps exposées (l’arrière des cuisses, les mains et les pieds sont souvent négligés).
En fonction des activités pratiquées et de la sudation, veillez à sélectionner une crème résistante à l’eau et d’en remettre selon les conditions et l’exposition solaire (activité sportive, et notamment avant la baignade à condition de bien la laisser sécher avant de plonger).
Que votre peau soit de nature sèche, grasse ou mature, veillez à sélectionner une crème aux acides cosmétiques adaptés et avec la texture que vous préférez (lait, gel, crème, brume, huile). Attention aux huiles (monoï) et produits autobronzants qui ne disposent que de peu voire pas d’indice de protection.
Avec un indice de protection de 30 minimum, la crème solaire doit être à large spectre, mais surtout équilibrée entre les UVA et UVB (retenez qu’il faut une différence de 3 : UVA 10 et UVB 30 par exemple).
Pour combiner santé et écoresponsabilité, optez pour une protection solaire respectueuse de la planète (sans nanoparticules, avec un emballage biodégradable, des marques engagées envers la préservation des océans, etc.). Certains activités (en mer ou lac en particulier) nécessitent des applications répétées : alors pensez à la nature ! Quand vous êtes dans l’eau, votre crème solaire se diffuse : il est donc essentiel de choisir une crème qui n’abîme pas les fonds marins et reste inoffensive pour la faune.
Afin d’éviter les produits contenant des substances nocives pour la peau et susciter des allergies, privilégiez plutôt les cosmétiques bio. En cas de réaction cutanée anormale, consulter un médecin ou un dermatologue est recommandé.