Bien préparer sa santé après 55 ans : bilans, dépistages, vaccinations et conseils

19 minutes de lecture
Le passage à 55 ans et l’arrivée de la retraite s’accompagnent d’évolutions physiologiques. D’ici à 2030, un Français sur trois aura plus de 60 ans : bien vieillir est un enjeu majeur. Cette période charnière est l’occasion de faire un point complet sur sa santé, de mettre en place des actions de prévention et d’adapter sa couverture santé. Cet article, fondé sur les recommandations officielles (Assurance maladie, Santé publique France, Haute Autorité de Santé, ministère des Solidarités, etc.), vous guide pas à pas.
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Bilans de prévention : un rendez‑vous clé après 60 ans

Mon Bilan Prévention (60 – 65 ans et 70 – 75 ans)

La loi « Bien vieillir » de 2023 a mis en place “Mon Bilan Prévention”, un rendez-vous entièrement pris en charge par l’Assurance maladie qui permet de faire le point sur votre santé et vos habitudes de vie. Quatre tranches d’âge sont concernées : 18-25 ans, 45-50 ans, 60-65 ans et 70-75 ans.

C’est un temps d’échange privilégié avec un professionnel de santé (médecin, infirmier, pharmacien ou sage-femme) au cours duquel vous pourrez évaluer vos habitudes quotidiennes (alimentation, activité physique, sommeil, consommation de tabac ou d’alcool, etc.), identifier d’éventuels facteurs de risque de maladies chroniques (diabète, maladies cardiovasculaires…),vérifier vos vaccinations et faire le point sur les dépistages recommandés à votre âge. Au cours du rendez-vous, vous et le professionnel de santé choisirez une ou deux thématiques de prévention prioritaires, celles qui vous semblent les plus importantes ou les plus utiles pour votre santé, afin de les aborder plus en détails. Vous construirez ensuite un plan personnel de prévention. Ce document récapitule les actions à mettre en place (changements d’habitudes, dépistages, vaccinations, accompagnements éventuels…) et sert de feuille de route pour améliorer ou préserver votre santé dans les années à venir. [1]

Ce bilan est un moment privilégié pour poser vos questions, parler de vos préoccupations et obtenir des conseils personnalisés.

Programme ICOPE : repérer la fragilité dès 60 ans

Depuis l’été 2025, la phase 1 du programme ICOPE (Integrated Care for Older People) est généralisée partout en France. Ce programme, porté par l’OMS et le ministère des Solidarités, a pour objectif de passer du soin curatif au soin préventif. Il propose un auto‑questionnaire numérique permettant aux personnes de 60 ans et plus de repérer précocement une fragilité dans six fonctions clés : mobilité, nutrition, mémoire, audition, vision et santé mentale. Les outils ICOPE Monitor, ICOPE & Moi et DigiCOPE sont disponibles via des applications téléchargeables sur mobiles et tablettes et sont également accessibles depuis « Mon Espace Santé ». En cas d’alerte, l’usager est invité à consulter son médecin. Cette détection précoce vise à prévenir la perte d’autonomie et à proposer un accompagnement adapté. [2]

Vaccinations recommandées après 55 ans

À mesure que l’immunité diminue avec l’âge (immunosénescence), certaines vaccinations deviennent prioritaires. Le calendrier vaccinal 2025 recommande :

Vaccin

Âge et fréquence recommandés*

Observations

Covid‑19 65 ans et + : rappel annuel à l’automne pour tous ; un second rappel au printemps pour les personnes de 80 ans et plus, les résidents d’EHPAD et les personnes immunodéprimées. Peut être administré en même temps que le vaccin contre la grippe.
Grippe saisonnière 65 ans et + : une injection chaque année à l’automne. Depuis 2025, la Haute Autorité de Santé recommande de privilégier les vaccins Efluelda (haute dose) et Fluad (adjuvanté) pour les 65 ans et plus. Les vaccins à dose standard restent possibles mais la HAS les positionne derrière Efluelda et Fluad. La vaccination est entièrement remboursée.
Diphtérie‑Tétanos‑Poliomyélite (DTP) Rappel à 65 ans, puis tous les 10 ans. Associer un rappel contre la coqueluche si le dernier vaccin date de plus de 10 ans (adultes en contact avec des nourrissons).
Pneumocoque Une dose du vaccin conjugué à partir de 65 ans Protège contre les infections invasives (méningites, pneumonies).
Zona (herpès zoster) Une dose du vaccin recombinant à partir de 65 ans. Réduit le risque de zona et de névralgies post‑zostériennes.
Virus respiratoire syncytial (VRS)
Vaccination ciblée pour les 75 ans et plus ou à partir de 65 ans en cas de maladies respiratoires ou cardiaques chroniques. Nouveau vaccin autorisé depuis 2024 ; protège contre les bronchiolites sévères.

*Consultez votre médecin pour adapter ces recommandations à votre situation (allergies, maladies chroniques, voyages, rappel coqueluche, hépatite A/B, etc.). Les vaccins sont pris en charge par l’Assurance maladie selon les conditions d’éligibilité (bon de vaccination). [3]

Dépistages et examens recommandés après 55 ans

Dépistages de cancer

1 – Cancer colorectal

95 % des cancers colorectaux surviennent après 50 ans. C’est pourquoi, tous les français entre 50 et 74 ans, sont invités, tous les deux ans, à réaliser un test de dépistage à domicile. Ce test simple consiste à prélever un échantillon de selles à l’aide du kit fourni.
Une fois votre prélèvement réalisé, il vous suffit de le glisser dans l’enveloppe prépayée fournie avec le kit et de l’envoyer par courrier au laboratoire d’analyse indiqué. L’envoi est gratuit, ne nécessite aucun affranchissement et les résultats vous sont transmis rapidement.

  • Si le test ne détecte pas de sang, vous serez réinvité(e) deux ans plus tard.
  • Si des traces de sang sont retrouvées, cela ne signifie pas forcément un cancer, mais une coloscopie est recommandée pour vérifier l’origine du saignement.

Ce dépistage est gratuit et entièrement pris en charge par l’Assurance maladie. Réalisé régulièrement, il offre une excellente efficacité : lorsque le cancer colorectal est détecté tôt, les chances de guérison atteignent 90 %. Le test est simple, rapide, sans douleur et il peut réellement sauver des vies. Si vous êtes concerné(e), n’hésitez pas à le faire dès que vous recevrez votre kit. [4]

2 – Cancer du sein

Près de 80 % des cancers du sein apparaissent après 50 ans. C’est pour cette raison que les femmes âgées de 50 à 74 ans sont invitées à réaliser une mammographie de dépistage tous les deux ans. Cet examen, qui est en quelque sorte une radiographie des seins, est rapide, non douloureux pour la plupart des femmes, et permet de repérer très tôt d’éventuelles anomalies, bien avant l’apparition de symptômes. Cette consultation est entièrement gratuite et sans avance de frais.

Dans le cadre du dépistage organisé, chaque examen bénéficie d’une seconde lecture systématique par un autre radiologue. Ce double regard permet d’identifier d’éventuelles anomalies qui auraient pu passer inaperçues lors de la première analyse.

Grâce à cette détection précoce, la très grande majorité des cancers du sein sont pris en charge à un stade où ils se soignent bien : 9 femmes sur 10 sont encore en vie cinq ans après le diagnostic lorsque la maladie est détectée tôt. [5]

3 – Cancer du col de l’utérus

Le dépistage du cancer du col de l’utérus reste très important entre 25 et 65 ans. Il se fait soit par un frottis, soit par un test HPV. À partir de 30 ans et jusqu’à 65 ans, le test HPV est l’examen recommandé et doit être réalisé tous les 5 ans. Il peut être fait lors d’une consultation avec un professionnel de santé (médecin, sage-femme, gynécologue) ou il peut aussi être réalisé en auto-prélèvement grâce à un kit remis par un professionnel ou dans le cadre du dépistage organisé. Même après 55 ans, il est essentiel de continuer ce programme jusqu’à 65 ans, car le risque de développer des lésions liées au papillomavirus existe toujours. Ce dépistage est simple, rapide et permet de repérer très tôt les anomalies pour éviter la plupart des cancers du col. [6]

4 – Cancer de la prostate

Pour le cancer de la prostate, il n’existe pas de dépistage systématique : le test PSA (par prise de sang) n’est pas recommandé chez les hommes sans symptômes. Il doit être envisagé uniquement après en avoir discuté avec votre médecin, qui vous expliquera ses avantages et ses limites afin de décider ensemble s’il est utile pour vous. Certains symptômes doivent vous alerter et vous encourager à consulter un professionnel de santé notamment des troubles urinaires persistants, du sang dans les urines ou le sperme, ou des douleurs inhabituelles dans le bas du dos ou le bassin. [7], [8]

Autres examens de santé

1 – Ostéodensitométrie (densitométrie osseuse)

La densitométrie osseuse permet de mesurer la densité minérale des os afin d’évaluer le risque d’ostéoporose, une maladie qui touche majoritairement les femmes ménopausées. L’ostéodensitométrie n’est indiquée que chez les personnes présentant des facteurs de risque : antécédents familiaux de fracture du col du fémur, ménopause précoce, certaines maladies endocriniennes, traitement prolongé par corticoïdes, IMC inférieur à 19, etc. Le premier examen doit être prescrit par un médecin, puis un contrôle peut être réalisé 3 à 5 ans plus tard selon les résultats. L’Assurance Maladie rembourse la densitométrie à 70 %. [9],[10]

2 – Examen ophtalmologique

Le risque de maladies oculaires augmente progressivement avec l’âge : dès 40 ans pour le glaucome, à partir de 55 ans pour la DMLA, puis dès 60 ans pour la cataracte. Ces pathologies peuvent évoluer longtemps sans provoquer de symptômes. C’est pourquoi un examen ophtalmologique annuel, ou tous les 2 ans au moins, est recommandé à partir de ces âges. Les lunettes ne préviennent pas ces maladies : seul un suivi régulier permet de les détecter précocement et de préserver la vision. [11]

de les détecter précocement et de préserver la vision. [11]

3 – Bilan auditif

L’audition diminue d’environ 0,5 dB par an après 65 ans et plus encore après 75 ans, c’est ce qu’on appelle la presbyacousie. Une perte auditive non traitée peut conduire à l’isolement et à un déclin cognitif. Si vous avez du mal à entendre, consultez un ORL ou un audioprothésiste. Les prothèses auditives du panier « 100 % santé » sont remboursées intégralement avec un reste à charge nul via votre complémentaire. [12]

4 – Santé bucco‑dentaire

Les seniors ressentent moins la douleur dentaire, mais sont plus sujets aux problèmes parodontaux ou gingivaux, il est donc très important de consulter un dentiste au moins une fois par an. L’Union française pour la santé bucco-dentaire (UFSBD) recommande de se brosser les dents deux fois par jour et d’utiliser du fil dentaire quotidiennement. La bouche sèche peut favoriser les caries ; hydratez‑vous et mâchez des gommes sans sucre. L’état bucco-dentaire influence la santé générale (maladies cardiaques, diabète, pneumonies). [13]

5 – Bilans sanguins et contrôle des facteurs de risque

Après 55 ans, il est recommandé de réaliser régulièrement des bilans sanguins afin de surveiller les principaux facteurs de risque de maladies cardiovasculaires et métaboliques. Ces analyses permettent de contrôler le cholestérol, la glycémie (risque de diabète), la fonction rénale, la fonction hépatique, ainsi que certains éléments comme la vitamine D, l’hémoglobine ou la thyroïde si nécessaire. Un suivi régulier de la pression artérielle, du poids, du tour de taille et du tabagisme complète cette prévention. Ces contrôles permettent d’identifier tôt d’éventuelles anomalies et d’adapter votre mode de vie ou vos traitements pour réduire les risques et préserver votre santé sur le long terme. [14]

Mode de vie : clés pour bien vieillir

Activité physique

L’activité physique régulière joue un rôle majeur pour rester en bonne santé en vieillissant. Elle réduit le risque de maladies cardiovasculaires, de diabète, de certains cancers et d’ostéoporose, tout en renforçant l’équilibre, la mobilité et la masse musculaire, essentiels pour prévenir les chutes.  L’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) recommande aux seniors de pratiquer au moins 30 minutes d’activité modérée par jour, soit 150 à 300 minutes par semaine, ou 75 à 150 minutes d’activité vigoureuse. Il est conseillé de varier endurance (marche rapide, vélo, natation), renforcement musculaire, souplesse et exercices d’équilibre.

Pour être efficace et sûr, l’activité physique doit être adaptée à l’âge, à l’état de santé et aux capacités de chacun. Si vous présentez des limitations physiques ou des maladies chroniques vous pouvez bénéficier de programmes spécifiques encadrés par des professionnels formés à l’activité physique adaptée, qui proposent des exercices progressifs et sécurisés.

Bouger davantage, c’est aussi protéger sa santé mentale. Réduire la sédentarité améliore l’humeur, diminue le stress et favorise un sommeil de meilleure qualité. Le ministère des Solidarités souligne également l’importance de participer à des activités sportives, culturelles, artistiques ou associatives, qui renforcent le lien social et contribuent à une vie plus active, plus autonome et plus épanouie.

Pour vous accompagner, il existe des dispositifs accessibles partout en France :

  • les Maisons Sport-Santé, où des professionnels vous conseillent sur une activité adaptée ;
  • les référents Activité Physique et Sportive (APS) dans les établissements médico-sociaux, qui proposent un accompagnement personnalisé ;
  • les programmes d’heures de lien social et les maisons des seniors, qui offrent jusqu’à 9 heures d’activités par mois pour favoriser le mouvement, la rencontre et lutter contre l’isolement.

En résumé : bouger un peu chaque jour, à son rythme, est l’un des moyens les plus simples et les plus efficaces pour rester en bonne santé longtemps. [15]

Alimentation et nutrition

Avec l’âge, les besoins énergétiques diminuent mais les besoins en protéines et micronutriments restent élevés. Il est important de maintenir 3 repas par jour et il est tout à fait possible de rajouter une collation si vous avez un petit creux. Le portail gouvernemental conseille aux personnes de plus de 55 ans de :

  • Consommer 5 fruits et légumes par jour et des céréales ou féculents à chaque repas.
  • Prendre 3 à 4 produits laitiers par jour pour l’apport en calcium.
  • Inclure 1 à 2 portions de viandes (idéalement maigre), poissons ou œufs par jour afin de préserver la masse musculaire.
  • Limiter les aliments riches en sucre, sel et graisses saturées et modérer l’alcool.
  • S’hydrater suffisamment et privilégier l’eau : 1 L minimum par jour

Un surpoids ou une perte de poids involontaire doit inciter à consulter votre médecin. Le plaisir de manger reste essentiel : partagez vos repas avec d’autres pour maintenir le lien social.

Et pour les femmes ? Après la ménopause, les changements hormonaux entraînent des modifications sur le plan de la santé. Les besoins nutritionnels évoluent en conséquence : il est important d’augmenter les apports en calcium et vitamine D pour protéger les os, et de consommer suffisamment de protéines pour préserver la masse musculaire. Privilégiez les fibres, les oméga-3 et les aliments riches en phyto-œstrogènes (soja, légumineuses), qui peuvent aider à mieux gérer certains symptômes comme les bouffées de chaleur. Face à certaines carences, le médecin pourra décider de vous supplémenter. [16]

Santé mentale, sommeil et lien social

La santé mentale est un pilier essentiel du vieillissement en bonne santé. Le ministère des Solidarités encourage les seniors à maintenir des relations sociales régulières, à participer à des activités créatives, culturelles ou associatives, et à rester attentifs aux signes de mal-être tels que la tristesse persistante, l’anxiété, la perte d’intérêt ou des troubles de la mémoire. Le sport, tout comme les activités pratiquées en groupe, contribue fortement à l’équilibre psychologique, à la confiance en soi et au maintien de l’autonomie.

Avec l’âge, le sommeil peut devenir plus fragile : il est recommandé de se coucher et de se lever à heures régulières, de limiter les écrans le soir, d’avoir une activité physique en journée, et d’éviter les siestes trop longues. En cas d’insomnie persistante ou de fatigue importante, n’hésitez pas à en parler à votre médecin. Certaines pathologies du sommeil, apnées nocturnes, insomnie chronique, syndrome des jambes sans repos nécessitent un diagnostic et une prise en charge adaptée. [17], [18]

Adapter sa mutuelle pour une santé bien protégée

Pourquoi souscrire une complémentaire santé ?

En France, vos dépenses de santé sont remboursées en deux parties : la part obligatoire (remboursée par l’Assurance maladie) et la part complémentaire (ticket modérateur). Sans complémentaire, vous devez régler cette part complémentaire vous‑même. La complémentaire santé prend en charge le ticket modérateur et, selon le contrat, certains dépassements d’honoraires et actes peu ou pas remboursés (exemple : séance d’ostéopathie).

Pour les retraités, la complémentaire est indispensable pour bénéficier du panier 100 % santé (lunettes, prothèses dentaires et auditives sans reste à charge), couvrir les chambres particulières en hôpital, ou obtenir des remboursements supérieurs en optique, dentaire, auditif et médecines douces. Lors du choix d’une mutuelle, vérifiez :

  • Le niveau de prise en charge pour l’hospitalisation (frais de séjour, forfait journalier, chambre particulière).
  • Les remboursements en optique (forfaits lunettes), dentaire (prothèses, implants), audition (aides auditives).
  • Les garanties pour les consultations de spécialistes, la médecine douce (acupuncture, ostéopathie, sophrologie..) ou les soins infirmiers à domicile.
  • Les délais de carence, les tarifs et la possibilité d’adapter votre contrat aux besoins spécifiques du grand âge (cures thermales, soins de longue durée).

La Complémentaire santé solidaire (C2S) : une aide pour les foyers aux revenus modestes

Si vos ressources sont faibles, vous pouvez bénéficier de la Complémentaire santé solidaire (C2S). Ce dispositif couvre la part complémentaire de vos dépenses (consultations, hospitalisation, médicaments, radiologie…) sans avance de frais et sans dépassement d’honoraires. Selon vos revenus et votre âge, la C2S peut être gratuite ou assortie d’une cotisation modeste (1 € par jour au maximum). Un couple de retraités de 66 et 68 ans percevant 1 550 € par mois paie par exemple 25 € par personne et par mois.

La C2S permet de bénéficier du panier « 100 % santé » : prothèses dentaires, lunettes et aides auditives intégralement remboursées. Votre médecin n’a pas le droit de vous facturer des dépassements d’honoraires. [19]

Conseils pratiques pour rester en forme après 55 ans

  • Organisez votre suivi : inscrivez vos rendez‑vous de dépistage et vaccins dans un calendrier et utilisez votre Espace Santé pour gérer vos documents. Pensez à remplir l’auto‑questionnaire ICOPE ou Mon Bilan Prévention avant la consultation.
  • Restez actif : privilégiez les déplacements à pied, utilisez les escaliers, pratiquez des activités douces (yoga, jardinage) et rejoignez des clubs sportifs ou associatifs pour lutter contre l’isolement.
  • Adoptez une alimentation variée : cuisinez des produits frais, favorisez les aliments riches en fibres et en oméga‑3 (poissons gras, noix) et limitez les plats ultra‑transformés.
  • Stimulez votre cerveau : lecture, apprentissage d’une nouvelle langue, jeux de mémoire et activités créatives entretiennent la plasticité cérébrale. Échangez régulièrement avec votre entourage pour maintenir vos facultés cognitives et votre moral.
  • Consultez en cas de doute : fatigue persistante, perte de poids inexpliquée, douleur, perte d’équilibre ou troubles de la mémoire justifient une consultation. N’attendez pas pour parler de vos symptômes à votre médecin.

Conclusion : prenez soin de vous et anticipez

Atteindre 55 ans marque un nouveau chapitre de vie. Des bilans et dépistages réguliers, des vaccinations à jour, une activité physique adaptée et une alimentation équilibrée sont les piliers du bien vieillir. L’adaptation de votre mutuelle et, pour les revenus modestes, l’accès à la C2S vous permettent de bénéficier de soins de qualité sans charge financière excessive. Anticiper, c’est rester acteur de sa santé et s’offrir les meilleures chances de vivre longtemps en pleine forme.

Pour un accompagnement personnalisé, n’hésitez pas à faire votre devis en ligne ou à contacter l’un de nos conseillers au 03 21 23 83 00 : Il pourra vous aider à analyser vos besoins et optimiser votre couverture santé.

 

SOURCES :

[1] Améli.fr – Mon bilan prévention : un temps d’échange dédié à la prévention https://www.ameli.fr/medecin/sante-prevention/bilan-prevention-ages-cles

[2] ICOPE Monitor – ICOPE vous aide à préserver votre capital santé https://www.icope.fr/

[3] Santé.gouv – Calendrier simplifié des vaccinations https://sante.gouv.fr/IMG/pdf/carte_postale_vaccination_mai_2025.pdf

[4] Améli.fr – Le dépistage organisé du cancer colorectal https://www.ameli.fr/medecin/sante-prevention/pathologies/cancers/depistage-organise-du-cancer-colorectal#:~:text=Le%20d%C3%A9pistage%20organis%C3%A9%20du%20cancer%20colorectal%20est%20propos%C3%A9%20sur%20invitation,une%20consultation%20aupr%C3%A8s%20de%20vous

[5] Améli.fr – Dépistage organisé du cancer du sein pour les femmes entre 50 et 74 ans https://www.ameli.fr/assure/sante/themes/cancer-sein/depistage-organise-50-74-ans

[6] Améli.fr – Dépistage organisé du cancer du col de l’utérus https://www.ameli.fr/assure/sante/themes/cancer-col-uterus/depistage-organise-cancer-col-uterus#:~:text=Le%20cancer%20du%20col%20de,la%20vaccination%20contre%20le%20papillomavirus.

[7] Améli.fr – Dépistage du cancer de la prostate https://www.ameli.fr/assure/sante/themes/cancer-prostate/depistage

[8] Améli.fr Symptôme et diagnostic du cancer de la prostate https://www.ameli.fr/assure/sante/themes/cancer-prostate/symptomes-diagnostic

[9] Améli.fr – Ostéoporose : diagnostic et évolution https://www.ameli.fr/assure/sante/themes/osteoporose/diagnostic-evolution

[10] Améli.fr – Ostéodensitométrie https://www.ameli.fr/assure/sante/assurance-maladie/prevention- depistages/osteodensitometrie#:~:text=Comment%20se%20passe%20une%20ost%C3%A9odensitom%C3%A9trie,dure%20moins%20de%20quinze%20minutes.

[11] Pour les personnes agées.gouv – Un suivi ophtalmologique régulier est indispensable après 65 ans https://www.pour-les-personnes-agees.gouv.fr/preserver-son-autonomie/preserver-son-autonomie-et-sa-sante/un-suivi-ophtalmologique-regulier-est-indispensable-apres-65-ans

[12] sante.gouv – Repérage et prise en charge de la presbyacousie https://sante.gouv.fr/prevention-en-sante/preserver-sa-sante/article/reperage-et-prise-en-charge-de-la-presbyacousie#:~:text=La%20presbyacousie%20(ou%20surdit%C3%A9%20li%C3%A9e,et%20irr%C3%A9versible%2C%20bilat%C3%A9rale%20et%20sym%C3%A9trique.

[13] UFSBD – Pratiques dentaires : nouvelles recommandations https://www.ufsbd.fr/wp-content/uploads/2013/11/Recos-espace-PRO.pdf

[14] DUMAS – Bilan de routine en médecine générale Quelles recommandations ? Enquête de pratique https://dumas.ccsd.cnrs.fr/dumas-02339880v1

[15] Améli.fr – Adultes et seniors : à chaque âge son activité physique https://www.ameli.fr/assure/sante/themes/activite-physique-sante/age-activite-physique

[16] Sante.gouv – La santé en mangeant et en bougeant https://sante.gouv.fr/IMG/pdf/guide_55ans.pdf

[17] Solidarite.gouv.fr – Préserver la santé mentale des personnes âgées https://solidarites.gouv.fr/preserver-la-sante-mentale-des-personnes-agees

[18] Inserm – Sommeil : Faire la lumière sur notre activité nocturne https://www.inserm.fr/dossier/sommeil/

[19] Ministère de la Santé et de l’accès aux soins – Complémentaire Santé Solidaire https://www.complementaire-sante-solidaire.gouv.fr/